

New-York, New-York ! (ce qui me fascine)
New-York, c’est une ville qui fascine, qu’on aime ou pas. Tous les gens qui comme nous sont plus attirés par les grands espaces vous le diront, New-York est à part ! C’est une jungle, à sa façon. Ses buildings qui reflètent le soleil au réveil le matin peuvent vous faire naitre les mêmes papillons dans le ventre que les plus beau horizons sur la mer, ses volutes de vapeur sorties des bouches d’égoût vous provoquent les mêmes secousses que les geysers de Nouvelle-Zélande, et


Echappée belle dans les Hamptons
Quand on pense à New-York, on ne pense qu’à la Big City. Et pourtant, l’état de New-York a plein de choses à partager: notre pas de côté, ce sont donc ces vingt-quatre heures d’échappée belle dans les Hamptons proposée par Myriam, pour notre plus grand bonheur. Les Hamptons, c’est une région sauvage, une langue de sable sous le vent le long de Long Island, cette presqu’île qui s’avance vers l’Est dans l’Atlantique depuis New-York sur près de 200 kilomètres. Vingt-quatre heure


Retour à New-York, 10 ans après !
On peut avoir la chance de découvrir New York en touristes, à arpenter du matin au soir cette jungle exaltante, les yeux qui pétillent et le sourire jusqu’aux oreilles. C’était l’expérience que nous en avions eue il y a presque dix ans, en amoureux. Et puis il y a vivre New York. Avoir l’immense privilège d’être accueillis chez des copains expatriés, installés ici depuis 18 mois dans leurs postes au Consulat de France et à l’ONU, logés au bord de la 5e avenue, à deux pas de C


Respirer l'Aubrac, entre paysages sublimes dans le froid et bains chauds de la Lozère
Pour notre deuxième journée complète sur l’Aubrac, nous voilà contraints à nous lever tôt pour emmener Basile à Rodez (ayez des étudiants!!). Qu’à cela ne tienne, nous nous arrêtons au retour sur une célébrité de l’Averyon, « le Trou » de Bozouls. Il s’agit d’une curiosité géologique, un petit canyon où résistent encore quelques habitations accrochées au bord de ses falaises. Nous avons quitté la brume des altitudes de l’Aubrac pour gagner un ciel ensoleillé dans cette parti


Trois nuits en Aubrac : de vent et de solitude
Cinq ans après notre passage estival en camping-car, je rêvais de revenir fouler les tourbes de l’Aubrac. Je rêvais de nous confronter à la rudesse de ces plateaux en hiver, de nous lover dans un buron de charme, d’affronter le vent, le gris, les herbes, et de capturer ces paysages qui transportent si loin.. « On dirait l’Ecosse!!! » nous dit notre fan de Harry Potter, qui a l’oeil avisé. Oui, on dirait les Highlands, ou comment nous offrir un exotisme sauvage à trois heures


Dernier jour au Japon, nos moments inoubliables
Et voilà, nous sommes de retour à Tokyo pour notre dernière journée au Japon. Il a fallu faire la route du retour, si belle, vers Utsunomiya. Rendre la voiture et se farcir un sprint final à pieds avec tous nos sacs pour attraper à temps le Shinkanzen pour Tokyo! Quel effort! Retrouver les gratte-ciels si esthétiques dans le bleu du ciel. Retourner au Hagiso Café dans Yanaka pour notre dernier déjeuner (quand on aime, on ne compte pas!) et dire au-revoir à nos charmantes hôte


Parc national de Nikko : contempler les lumières de l'automne
Nous regagnons donc la région de Nikko pour prendre le temps d’explorer les célébrités locales. Par chance la neige n’a pas tenu et c’est donc sereines que nous avons profité des merveilleux paysages d’automne à la descente, l’occasion de tester les « musical road » : ces Japonais sont tellement inventifs !!! Une route dont les alternances de revêtement créent sur quelques centaines de mètres, si l’on respecte bien la vitesse préconisée, une musique aux tonalités orientales s


Honke Bankyu : se réveiller sous la neige!
C’est une nouvelle épopée qui nous attend en ce huitième jour de voyage. Nous quittons la péninsule d’Izu pour gagner les montagnes au Nord Est de Tokyo, dans le parc national de Nikko, et c’est une toute autre météo qui nous attend car nous avons vu que les températures y seraient bien plus fraîches, comme pour nous rappeler que nous sommes bien en automne au Japon! Nous avons donc quitté tôt le matin la maison de Ponyo, roulé jusque Atami pour rendre la voiture, couru avec


Izu côté Est: onsen de bord de mer, tori sur le turquoise
Notre dernière journée sur cette péninsule coup de coeur est consacrée à la côte Est, et à la petite ville de Shimoda au sud. Izu a plus d'un tour dans son sac, et elle va encore nous le prouver aujourd'hui! Nous gagnons d'abord la côte de Jogasaki pour une petite promenade sur le sentier côtier, qui dévoile un littoral volcanique déchiqueté où le turquoise de l'eau vient se fracasser sur la roche noire. C'est beaucoup plus brut que la côte Ouest, c'est sauvage, c'est même un


Kawazu et Shuzenji: cascades, tampons et wasabi! (et encore des onsen inédits!!)
Pour cette deuxième journée de découverte de ce petit paradis, on se concentre sur le centre de la péninsule d'Izu. Nous avons une chance incroyable avec un ciel bleu et des températures douces, comme l’impression d’y vivre un été tardif, je comprends mieux cette notion de micro-climat qui est décrit ici. Notre matinée est consacrée à la randonnée des Sept cascades de Kawazu : il s’agit plutôt d’une jolie balade aménagée le long de la rivière, ponctuée de sept cascades à l’ea



































