

Hoada Camp : notre campement chouchou au coeur du Damaraland!!!
On parvient au Hoada Camp à 15 heures : l’environnement est enchanteur, mélange de bush et d’éboulis rocheux encore une fois, mais l’herbe ici est jaunie et donne une ambiance encore bien différente des "campsite" précédents. Notre emplacement est charmant, astucieusement fondu dans les rochers, pas d’électricité mais la douche est alimentée par un feu de bois le soir, qui permet de récupérer les cendres pour le barbecue; quant à nos toilettes, ils sont dissimulés dans la nat


Damaraland : quand la route nous réserve de belles surprises!
Ce matin, on a pris le temps de profiter du campement. Les enfants ont dormi, j’ai crapahuté sur les éboulis des environs, fait une nouvelle lessive à la main, pris mon petit déjeuner dans le soleil naissant qui peinait un peu à réchauffer l’atmosphère. Un couple de calaos magnifiques vient me tenir compagnie sur la table, l'un des deux, pas gêné pour deux sous, vient même piquer les cacahuètes entières à même notre pot de beurre de cacahuète!!! Puis on a levé le camp pour re


Vers le Damaraland : rencontres imprévues avec les Himba et les Herero
Trois heures de route nous séparent de notre prochain campement, le Madisa Camp, à l’entrée du Damaraland. Dans le village de Spitzkoppe, qui apparait bien pauvre, les échoppes sont occupées ce midi et on se décide pour un petit stop: l’artisanat des Damara est ici constitué essentiellement de mobiles enfantins où les dessins d’animaux sont découpés puis peints dans de l’aluminium de canettes, l’éternel sens du recyclage de l’Afrique…. Je craque bien sûr, mais ce petit commer


Bushmen's paradise, les dessins du berceau de l'Humanité
Spitzkoppe est aussi un lieu important de conservation de peintures rupestres préhistoriques. Deux sites sont ici préservés : Bushmen’s Paradise et Little Bushmen’s paradise. Un guide est positionné dès 8h devant chaque site pour accueillir les visiteurs, donner des explications, et protéger les dessins d’éventuels vandalismes qui ont déjà eu lieu auparavant. On apprend plein de choses chouettes sur la vie des Bushmen, ces nomades du bush, ancêtres du peuple San déjà croisé


Campement magique dans le massif de Sptizkoppe
Ce matin, après cette soirée un peu épique, on accorde une « grasse matinée » aux enfants : ils ont droit à un lever à 7h!!! Franchement, dormir plus longtemps est difficilement envisageable car la chaleur monte vite, alors qu’une fraîcheur bien agréable avait envahi l’aurore. On prend le temps de notre petit-déjeuner dans le soleil qui monte à vue d’oeil, on replie le campement, il semble que chacun trouve cette fois ses repères pour aider au mieux et vers 9h on décide de re


En privilégiés dans Deadvlei et sur Big Daddy : soirée inoubliable dans un décor époustouflant!
Nous sommes remontés plus au nord, toujours dans le désert du Namib, pour gagner la région de Sesriem et ses zones de dunes orangées majestueuses. Deux heures de piste gravillonnée assez chaotique, on est contents d’arriver en début d’après-midi pour pouvoir, pour une fois, faire le pique-nique du midi dans un autre endroit que le coffre de la voiture au bord de la route! C’est clairement la zone la plus touristique du pays, et les emplacements de camping se réservent très lo


Vivre le désert du Namib
Marche éducative le matin, sieste dans la chaleur de l'après-midi et tempête de sable le soir ! Nous avons quitté Kolmanskop et roulé pendant plus de cinq heures pour gagner la Namibrand Nature Reserve, en bordure du désert du Namib. Voilà le plus ancien désert de la planète, qui couvre la plus grande partie de la Namibie centrale. D’ailleurs, « namib », le mot Nama qui a donné son nom au pays, signifie « vaste plaine aride », je crois que ça définit bien l’endroit! Il recèle


Kolmanskop, enlisé de sable et de poésie...
Six heures trente : nous voilà dans l’immensité du désert, dans la lumière du lever de soleil, face à mon graal, le village fantôme de Kolmanskop. Des années que je rêve de venir m’éclater en photo sur ce site bien connu des voyageurs amateurs de belles images. Cet ancien village d’exploitation de mine de diamants, qui s’est vidé au début des années 50, s’est fait capturer par les sables envoûtants du désert, comme un serpent enserrerait inlassablement ses proies, et les mai


Namibie: de Windhoek à Lüderitz, nos 800 premiers kilomètres entre entre solitude, sécheresse et désolation
Nous voilà en Namibie. Cette immense Namibie, fantasmée depuis notre voyage en Afrique du Sud en 2015, où l’on s’était promis de continuer à explorer cette fantastique corne africaine. Le voyage nous a mis à rude épreuve, avec une petite gastro-entérite qui s’est invitée chez Zozo alors qu’elle n’est habituellement jamais malade… Les premiers vomissements ont commencé… sur la belle moquette à fleurs un brin désuet d’Ethiopian Airlines, alors qu’on quittait l’avion pour notre


Découvrir Sidi Bou Saïd après un complet-poisson à la Goulette : le charme d'un dimanche tunisien !
Après notre matinée à Carthage, on est impatientes de rejoindre La Goulette, réputée pour ces fameuses pêches du jour. L’épopée commence par une sacrée rencontre : Ali et son taxi! Hélé au hasard d’une avenue vide de Carthage, il s’arrête au bord du trottoir : polo bleu, petit chapeau Borsalino en paille, un âge certainement déjà un peu avancé, on négocie ferme et il nous embarque, amusé de voir ces quatre docteurs bavardes envahir sa titine. Ali est un coquin, il veut nous p






































