

En train-couchette pour Louxor, et découvrir les temples de Karnak au petit matin...
Notre expédition pour Louxor a commencé en fanfare, façon Pékin Express! Notre train est annoncé à 19h45 au départ de la gare centrale du Caire, mais le petit monsieur de l’hôtel m’a conseillé d’aller le prendre à la station suivante, celle de Gizeh, où il n’y a que deux quais et donc peu de raison de se perdre (contrairement aux onze quais de la gare centrale). On part avec deux heures d’avance, car le trafic du Caire ne m’inspire pas confiance. Ca commence mal, on ne trouve


Le Caire islamique un vendredi : bonne ou mauvaise idée ???
Je dirais… les deux !!! Et oui, le vendredi étant un jour chômé en Egypte pour jour de prière, il y a un monde de dingue autour du Khan el Khalili!! Pour notre retour de Siwa au petit matin, j’ai pris une chambre à la journée dans un petit hôtel désuet à côté du souk, pour pouvoir facilement visiter le quartier dit du Caire islamique. Et bien je n’ai pas été déçue!!! Un petit monsieur, le gardien de nuit, nous accueille à l’hôtel : savates, allure affable, clope au bec, je n


Siwa encore, l'eau, la vie: se baigner dans des sources chaudes et et des lacs salés !
L’eau et le sel : deux ressources précieuses pour Siwa, qui a su en tirer bénéfice et mettre en valeur son patrimoine. Le sel de Siwa est récolté autour de l’oasis dans des lacs de sels d’une couleur incroyable, allant du grisé au turquoise éclatant. On peut s’y rendre, après une bonne trentaine de minutes de route, pour jouir de ces paysages uniques, et prendre un bain de sel : flottaison assurée!!! C’est une grande sensation de douceur qui nous enveloppe, comme en apesanteu


Siwa toujours : entre Egypte ancienne et vie actuelle traditionnelle, l'authenticité en plein désert
Siwa est un haut lieu de l’Egypte ancienne, où se confrontent l’histoire des Egyptiens, des Grecs et des Romains. Cette oasis avait tout pour plaire aux peuples nomades venus de toute l’Afrique du Nord, depuis le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, et le langage Siwa d’aujourd’hui a des points communs avec le berbère : le Siwi est très différent de l’arabe égyptien. Des sources d’eau par centaines, des palmiers dattiers par milliers, l’assurance d’une terre fertile, les n


Siwa: oasis de sel, de sable, et de bonheur...
Nous y voilà. Dans notre véhicule privé qui nous emmène jusque Siwa, une petite ville du désert égyptien, à 740 km et 10 heures de route du Caire, et 70 kilomètres de la frontière libyenne. J’ai un peu hésité à faire cette escapade hors sentiers battus : j’avais la conviction que c’était une parenthèse hors du temps que tous ceux ayant osé l’expérience trouvent enchanteresse, mais les recommandations du site de l’ambassade, classant encore cette région en zone rouge, me lais


Quartier copte et souk Khan El Khalili : Le Caire, entre quiétude et bouillonnement vibrant!
Dès 15h30, la lumière commence à baisser en cette saison, pour un coucher de soleil aux alentours de 17h. Nous explorons sous cette douce ambiance de fin d’après-midi le quartier copte du Caire, très sécurisé, gardé par de nombreuses barrières policières. Les Coptes sont les Chrétiens d’Egypte, « copte » tenant son origine du grec « guptios » qui signifie « égyptien ». Avec des églises datant du IV au Xe siècle, remodelées par la suite, on accède à ce quartier par des ruelles


Pyramides et momies : quand "quarante siècles nous contemplent"...
Deux ans qu’elle m’en parlait presque tous les jours. L’Egypte était son rêve. Tout a commencé sur les ruine d’Ollantaytambo au Pérou, où elle prenait des poses égyptiennes pour les photos! Les ruines incas l’avaient inspirée, de façon totalement anachronique, mais peu importe, c’est à partir de ce moment là qu’elle a fantasmé sur les pyramides et les pharaons. C’est un pays qui ne m’attirait pas du tout pourtant. Des images trop touristiques dans la tête, des arnaques, du ha


Sur les traces des léopards, quand Okonjima nous sort le grand jeu : des scènes de vie exceptionnelles !!!
Après un petit resto au Day Center (le 2e qu’on s’autorise de tout notre séjour depuis Lüdertitz!), et un début d’après-midi à la piscine où un sacré beau spécimen de sauterelle a passé le moment avec nous (c’était drôle, on aurait cru qu’elle attendait d’être apprivoisée !), nous avons rendez-vous au lodge de luxe pour un goûter à volonté, compris dans le tarif du safari-léopards. On s’en donne à coeur joie, on est super tranquilles en cet après-midi qui se couvre et permet


"Africat", le centre de soins, de recherche et d'éducation sur les félins de la réserve d'Okonjima: une visite passionnante
Pour notre dernière journée en Namibie, on va être sacrément gâtés : elle sera consacrée à l’observation des guépards et des léopards! Le rendez-vous est donné en fin de matinée pour la visite du centre de soins, d’éducation et de recherche sur les félins hébergé par la réserve, Africat. On a donc le temps de savourer le début de la journée, entre petit déj lent, dernières petites lessives, réorganisation des valises, et piscine ! Pour la première fois depuis le début du séjo


Okonjima, campement de luxe pour nos deux dernières nuits!
Pour nos deux dernières nuits en Namibie, j’ai déniché du rêve. Une réservation plus de 9 mois à l’avance pour être sûre de profiter d’un endroit exceptionnel : la réserve de Okonjima, qui protège en particulier les léopards et les guépards, et héberge le centre de soins et d’études des félins, « Africat fondation ». A seulement deux heures de route du Waterberg, on arrive en tout début d’après-midi pour découvrir notre campement de luxe! La réserve est immense (20000 km2) et






































