

Sur les traces des léopards, quand Okonjima nous sort le grand jeu : des scènes de vie exceptionnelles !!!
Après un petit resto au Day Center (le 2e qu’on s’autorise de tout notre séjour depuis Lüdertitz!), et un début d’après-midi à la piscine où un sacré beau spécimen de sauterelle a passé le moment avec nous (c’était drôle, on aurait cru qu’elle attendait d’être apprivoisée !), nous avons rendez-vous au lodge de luxe pour un goûter à volonté, compris dans le tarif du safari-léopards. On s’en donne à coeur joie, on est super tranquilles en cet après-midi qui se couvre et permet


"Africat", le centre de soins, de recherche et d'éducation sur les félins de la réserve d'Okonjima: une visite passionnante
Pour notre dernière journée en Namibie, on va être sacrément gâtés : elle sera consacrée à l’observation des guépards et des léopards! Le rendez-vous est donné en fin de matinée pour la visite du centre de soins, d’éducation et de recherche sur les félins hébergé par la réserve, Africat. On a donc le temps de savourer le début de la journée, entre petit déj lent, dernières petites lessives, réorganisation des valises, et piscine ! Pour la première fois depuis le début du séjo


Okonjima, campement de luxe pour nos deux dernières nuits!
Pour nos deux dernières nuits en Namibie, j’ai déniché du rêve. Une réservation plus de 9 mois à l’avance pour être sûre de profiter d’un endroit exceptionnel : la réserve de Okonjima, qui protège en particulier les léopards et les guépards, et héberge le centre de soins et d’études des félins, « Africat fondation ». A seulement deux heures de route du Waterberg, on arrive en tout début d’après-midi pour découvrir notre campement de luxe! La réserve est immense (20000 km2) et


A pieds dans le Waterberg : en face à face avec les rhinocéros...
Ce matin sur le plateau du Waterberg, c’est un moment très attendu qui s’annonce: notre approche à pieds des rhinocéros blancs du parc. Le Sud de l’Afrique compte environ 20000 rhinocéros blancs et 8000 rhinocéros noirs, ces deux espèces étant parmi les plus menacées d’extinction sur la planète. Le pic de braconnage a été atteint en 2015 en Namibie, avec 91 rhinocéros tués sur l’année, un chiffre effroyable qui a éveillé les consciences nationales : un programme de « décornat


Majestueux Waterberg Plateau
On a encore beaucoup roulé entre la sortie Est du parc d’Etosha, pour finir notre chemin un peu après 16 heures dans le parc du Plateau du Waterberg, un massif géologique de grès qui domine la plaine namibienne sur 50 km de long, 16 km de large et s'élève à 150 mètres. Notre campement pour ce soir se situe dans la réserve privée du Waterberg Wilderness, réputée pour y héberger des rhinocéros blancs, en grand danger d’extinction, particulièrement menacés par le braconnage inte


Dernière matinée dans Etosha: savourer la vie fragile qui s'offre à nous
Après une courte nuit, on se rend de nouveau au point d’eau de notre campement d'Oakukuejo, avec le petit déjeuner sur les genoux, en ne sachant pas ce que nous réserve la nature. Le spectacle est au rendez-vous, et il est encore plus beau dans la lumière du soleil naissant. Une girafe, son petit, et un rhinocéros sont en train de s’abreuver, magnifique symétrie de leurs reflets dans l’eau… un véritable moment suspendu ... quel bonheur pour le coeur ! Des instants de silence,


Okaukuejo, notre deuxième jour dans Etosha: où, entre chien et loup, on a vu...
... la lionne !!! Etosha est le bastion des lions de Namibie, y hébergeant plus de la moitié de sa population. On espère bien réussir à le croiser. Dès le lever, vers 6h30, on se dirige avec Zoé au point d’eau munies de nos jumelles en quête d’une belle surprise, mais non, ni rhinocéros, ni lion. Pourtant le rhinocéros est passé par là, on voit ses crottes fraiches. Depuis l’Afrique du Sud, je suis devenue une experte des crottes d’animaux de la savane, ce qui fait bien rire


Parc National d'Etosha : quand la wildlife s'en donne à coeur joie!
Etosha. La quintessence de la Namibie, le coeur de l’Afrique sauvage. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j’ai failli ne pas programmer Etosha sur notre parcours… J’avais en tête une plaine aride et hostile, avec peu d’animaux visibles… Heureusement après moultes recherches, tous les avis étaient unanimes : cette immensité namibienne pullule de vie sauvage, certains visiteurs allant jusqu’à passer une semaine entière dans Etosha! Le parc national d’Etosha, avec plus de 20000


Hoada Camp : notre campement chouchou au coeur du Damaraland!!!
On parvient au Hoada Camp à 15 heures : l’environnement est enchanteur, mélange de bush et d’éboulis rocheux encore une fois, mais l’herbe ici est jaunie et donne une ambiance encore bien différente des "campsite" précédents. Notre emplacement est charmant, astucieusement fondu dans les rochers, pas d’électricité mais la douche est alimentée par un feu de bois le soir, qui permet de récupérer les cendres pour le barbecue; quant à nos toilettes, ils sont dissimulés dans la nat


Damaraland : quand la route nous réserve de belles surprises!
Ce matin, on a pris le temps de profiter du campement. Les enfants ont dormi, j’ai crapahuté sur les éboulis des environs, fait une nouvelle lessive à la main, pris mon petit déjeuner dans le soleil naissant qui peinait un peu à réchauffer l’atmosphère. Un couple de calaos magnifiques vient me tenir compagnie sur la table, l'un des deux, pas gêné pour deux sous, vient même piquer les cacahuètes entières à même notre pot de beurre de cacahuète!!! Puis on a levé le camp pour re






































