Retour d’expérience : mes remarques, mes conseils et autres anecdotes pour préparer son voyage dans l’archipel de Stockholm en été
- il y a 9 heures
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La Suède c’est l’Europe, mais je peux vous dire maintenant que la Scandinavie est tout aussi dépaysante que certains pays très éloignés de nous culturellement.
Je vous partage ici mes réflexions, mes observations, mes conseils, qui pourront aider toute personne qui souhaite aller découvrir ces contrées nordiques !
Les Suédois, d’abord.
C’est finalement ce qui nous a le plus interpelés initialement.
Ils sont blonds, oui. Très blonds. A Sophie à qui je faisais remarquer que je les trouvais sacrément blonds, blonds clairs, presque platine, et à la peau mate par dessus le marché, elle me répondait : « Mais Camille je crois que tu ne réalises pas que tu es tout aussi blonde !!! ».
Non, moi je suis blonde version du Nord de la France, version sang belge, voire un peu british, mais je ne suis pas blonde version scandinave. Sophie dans toute sa « brunitude » du Sud Ouest me voit blonde claire comme les Toulousains voient Limoges au nord de la France!
Non seulement ils sont blonds, assez superbes, mais en plus ils se ressemblent, les filles notamment : teint bronzé donc, longs cheveux platines et raides, belle taille, à l’image de notre instructrice du premier jour en construction de radeau, Sana. L’air un peu détaché, presque indifférent, du moins dans la retenue, pas du tout latins comme nous !
Ce fut une « private joke » avec mon homme tout au long du séjour, on voyait des « Sana » partout : Sana fait la caissière, Sana joue à la serveuse, Sana est capitaine de taxi boat, Sana distribue les canoës : nous avons trouvé notre Martine scandinave !
Mais plus que l’aspect physique, c’est le flegme des Suédois qui nous a bousculés.
On les a tout de suite sentis « inatteignables », dans le sens où ils ne montrent pas beaucoup leurs émotions, disons qu’il leur en faut beaucoup pour les remuer… C’est un aspect auquel nous n’étions pas du tout préparés !
Le jour de la construction du radeau, alors qu’on en bavait physiquement, on était presque choqués que les instructeurs ne nous prêtent pas main forte pour les portés de rondins. Ils étaient là pour nous aider aux noeuds, ne lâchant jamais leur objectif de nous faire faire tout entièrement par nous-mêmes, et alors que dans notre culture latine émotive qui attend sans cesse la compassion des autres, on aurait bien souhaité un câlin régénérant , voilà qu’on nous répond par un sourire contenu : « it’s great ».
Récidive lors de notre échouage sur le banc de sable (cf épisode 2 du radeau) : la mutinerie monte après quarante-cinq minutes d’efforts, le froid nous saisit, l’épuisement aussi. L’appel à l’aide au numéro d’urgence s’avère décevant : ne comptez pas sur les Vikings pour venir vous prêter main forte dès la première balise de détresse lancée ! « Vous pouvez vous en sortir seuls ». La révolte gronde.
Mais ils avaient raison. On a réussi. « Vous pouvez être fiers de vous ». Oui. Mais on a compris qu’il en faut beaucoup plus pour émouvoir un Suédois!
Ça m’a fait penser en souriant à tous ces appels à l’aide que nous recevons au SAMU, où les parents hurlent au téléphone qu’on leur envoie les pompiers pour la première mais si banale plaie frontale de leur chérubin : « Non Madame, je ne vais pas mobiliser les pompiers pour ça, je vais vous expliquer comment arrêter le saignement et vous avez ensuite plusieurs heures devant vous pour nous l’amener tranquillement aux urgences pour la suture, on a le temps ». Savoir faire confiance aux professionnels finalement.
Pour l’épisode de la grosse plaie chez la dame sur l’archipel perdu de Huvudskär, même topo.
De loin, je ne comprenais pas qu’il s’agissait d’un blessé. Les quelques témoins (tous Suédois, pas de touristes dans cet endroit en pleine mer!) étaient calmement rassemblés autour d’elle, sans cris, sans émotions, mais prenaient en main la situation avec un appel posé et raisonné aux secours, l’acheminement d’une belle trousse de secours, et même l’installation d’un petit parasol pour la protéger du soleil, quand, dans nos contrées, j’aurais été alertée par des cris, des malaises des témoins ou des gens qui s’énervent parce que les secours n’arrivent jamais assez vite.
C’est déroutant, mais c’est reposant!
Nous avons malgré tout croisé des Suédois plus chaleureux, il me semble que dans la rencontre individuelle - et non institutionnelle- ils laissent plus de place à la spontanéité et la sympathie: ça m’a tout à fait rappelé les relations au Japon ! Preuve en est Veera, notre hôte d’échange à Sollentuna, si prévenante avec son saumon acheté pour que nous puissions nous concocter un premier repas enthousiasmant, Mikael, notre hôte sur Nämdö, qui a été d’un soutien à toute épreuve à chaque question que je lui envoyais pour m’aider dans la logistique de notre voyage, et ce Suédois nu sous sa serviette au sauna de Finnhamn, venu lui-même aux devants de nous pour parler France, voyage, Suède et ressentis…
Les petits boulots d’été
Tout le secteur du tourisme estival est tenu par de jeunes étudiants Suédois, en mode petit boulot d’été, nous projetant avec nostalgie dans nos années d’adolescents.
Comme une madeleine de Proust, il semble ici que les réalités économiques permettent encore d’embaucher cette manne de la jeunesse suédoise, nous apportant fraicheur et enthousiasme : épiceries, kiosques à café, tickets de ferry, embarquement et débarquements, boulangerie, service dans les salons de thé, les restaurants, les cafés « routiers » des ports, gestion des bases nautiques, avec ou sans appareil dentaire, les adolescents Suédois sont partout et nous offrent, dans un anglais parfait, un vrai coup de jeune !
La lumière d’été
Cette lumière est incroyable, elle crée des crépuscules infinis, des couchers de soleil à 21h30 qui changent d’aspect tous les soirs, et une nuit qui n’est jamais totalement noire, avec une bande rose qui persiste à l’horizon.
Qu’on se le dise, les lampes frontales, lampes à poser ou autres lampes torches sont inutiles ! Nous en avions emporté une bonne réserve pour nos campements en radeau et notre séjour sur Huvudskär, et bien on ne les a pas utilisées une seule fois : allégez-vous les valises !
En revanche, si vous êtes sensibles à la luminosité pour dormir, n’oubliez pas votre masque de nuit. J’avais lu que les Scandinaves n’avaient ni stores ni volets aux fenêtres : ça ne s’est pas vérifié pour nous. Pas de volets effectivement, mais partout où nous sommes allés les fenêtres des chambres étaient équipés de stores IKEA (bien sûr!) qui limitent tout de même la lumière dans la pièce : je confirme que les stores noirs sont plus efficaces que les blancs!
Les auberges/locations
En Suède, il est courant que les loueurs vous demandent d’amener vos draps.
J’avais pris un drap housse une place pour chacun pour les logements en lits superposés, notamment sur Huvudskär et sur Finnhamn, mais je n’avais pas prévu de sac à viande ou de taies d’oreillers… On a donc géré avec nos oreillers de voyage, et avec les couettes fournies par les logements, mais clairement un petit drap du dessus supplémentaire pour chacun aurait été plus hygiénique…
Il est toujours possible de les louer en plus, mais quand on voyage en famille, ça fait tout de suite un budget supplémentaire conséquent !
Sur Nämdö, Mikael nous a « offert » les draps puisque nous venions de France, ouf ! Mais c’est un détail logistique à bien vérifier en amont pour chaque location.
La mer Baltique n’est pas salée
Et oui, et c’est une bonne surprise! Ça rend les baignades très agréables, notamment pour les allers-retours entre l’eau et le sauna, et c’était bien pratique sur Huvudskär pour le lavage des mains, la vaisselle et l’éventuelle douche (pour 48 heures, on l’a zappée !).
L’explication tient au fait que la Baltique est abondamment approvisionnée par les eaux douces des fleuves au moment de la fonte des neiges. La densité de l’eau douce étant moins élevée que l’eau salée, c’est l’eau salée qui reste au fond alors que les eaux douces restent en surface.
Les Suédois sont des marins
Je ne m’attendais pas à ce que la vie des Suédois soit autant présente sur l’archipel : les habitants de Stockholm vivent pour et par la mer. Dès que la météo le permet, ils prennent le bateau pour s’échapper, de très nombreux habitants ont pour les uns une jolie résidence secondaire, pour d’autres une cabane plus modeste dans les îles, avec chacun son petit ponton, et le bonheur absolu est de s’y prélasser pour lire, se tremper, faire du canoë. Ils sont nombreux aussi à faire de la voile, des Vikings je vous dis !!
On ne « comprend » réellement l’archipel qu’en l’arpentant, il faut vraiment tester plusieurs îles pour comprendre la diversité de paysages et d’ambiances qui s’y jouent…
Se déplacer dans l’archipel : l’ingéniosité du réseau de ferries
Initialement c’est un peu difficile de s’y retrouver : plusieurs compagnies par tronçons, plusieurs façons d’aller à un même endroit en partant de ports différents, on se dit qu’on va se perdre.
Et puis on découvre l’application SL, qui permet de rentrer son départ et son arrivée avec la date souhaitée et le créneau horaire, et on voit s’afficher toutes les possibilités, depuis un trajet direct en ferry quand il existe (avec des numéros de lignes comme dans le métro), ou parfois des combinaisons de bus/métro/ferry : génial.
Il faut savoir, et on ne l’a compris qu’au dernier jour, qu’il faut activer un sémaphore pour indiquer au bateau de s’arrêter : le capitaine regarde au loin, et s’il ne voit personne ou pas de sémaphore, il continue la route. Nous avons ainsi essentiellement utilisé les services de la compagnie Waxholmbolaget : il n’est pas nécessaire de réserver ses tickets, on les achète à bord une fois embarqués, ce qui permet aux bateaux de faire des stops express comme en métro ! Le billet est réclamé à la fin, lorsqu’on débarque.
Les trajets sont très confortables : pas de houle, ou très peu, cafés à bord pour une boisson chaude ou un repas, de l’espace à n’en plus finir. Nous étions dans l’archipel du 9 au 20 juillet, les Suédois sont en vacances scolaire mais nous avons eu de la place partout voire même des trajets où nous étions seuls dans le ferry !
La ponctualité des bateaux est impressionnante, nous avons ressenti la même fiabilité des transports qu’avec le train au Japon!
En revanche sur certaines destinations fréquemment desservies (à Sandhamn par exemple où nous avions un stop), il peut y avoir plusieurs ferries qui se présentent aux mêmes créneaux horaires : vérifiez bien le numéro de la ligne ou demandez au personnel de bord avant de monter !
Le taxi
Pour notre retour à l’aéroport, nous avons fait appel à une société de taxi à prix fixe, déterminé au moment de la prise de contact. A cinq avec nos bagages, nous avions absolument besoin d’un taxi 7 places, et Uber ne le propose pas systématiquement.
Nous avons été très satisfaits du transport avec Aathish Akeri AB : ponctualité, et prix raisonnable (120 euros pour une heure de route à 5 dans un van avec tous les bagages).
On a préféré payer ce prix pour acheter la tranquillité, les connexions pour gagner l’aéroport en passant dans Stockholm depuis Finnhamn étaient trop nombreuses, alors que rejoindre Vaxholm en deux heures de ferry et en se faisant cueillir par le taxi sur la jetée nous permettait un retour serein, en plus de pouvoir profiter de la matinée sur Finnhamn, qu’il aurait fallu quitter beaucoup plus tôt si l’on avait voulu tout faire en transports en commun.
On peut le contacter sur son Whatsapp : Aathish Akeri AB +46 73 735 19 93, et convenir des conditions en amont. Il a été très réactif.
Les parking, une horreur !
Attention aux stationnements ! Nous avons eu le grand déplaisir de payer 220 euros d’amende en 3 stationnements différents, alors que nous pensions être vigilants !!
Même si il est écrit « trois heures gratuites » sur un panneau, il faut impérativement s’inscrire en ligne sur l’adresse mentionnée pour se signaler.
Et chaque panneau a son propre fonctionnement, on l’a appris à nos dépends.
Stationner devient alors un vrai stress, alors que la voiture est vraiment super pratique pour découvrir les alentours de Stockholm, et qu’il y a de la place partout sur les parkings !!!
Veillez à toujours vous garer dans le sens de la circulation, sinon l’amende est de 90 euros et systématique ici : la claque.
Ma seule consolation a été mon échange avec Veera, notre hôte à Sollentuna, à qui j'ai partagé nos déconvenues : elle me dit que les Suédois eux-mêmes ne comprennent pas toujours les règles de stationnement et se font largement plumer eux aussi!
Les spécialités culinaires
On a adoré se faire une cure de saumon ! Si vous avez l’occasion d’aller à Dalarö, une presqu’île à 45 minutes de Stockholm, ne manquez pas la FRISK Dalarö, une poissonnerie qui fait aussi traiteur et épicerie fine, où l’on est tenté de tout acheter !!!
Les dames font leurs préparations en direct dans l'arrière cuisine, on n’a pas résisté et on s’est régalé.
Il faut bien sûr tester le saumon Gravlax : c’est un saumon mariné, qu’on mange en fines tranches comme le saumon fumé dont on a l’habitude, où le saumon n’est pas cuit à la chaleur mais enfoui frais dans un mélange de gros sel, de sucre, de poivre et de beaucoup d’aneth.
Notre favori a été le saumon Varmrökt, qu’ils appellent « smoaked salmon » : ça n’est pas un saumon fumé comme on en mange à Noël, il est cuit et se fume en même temps grâce à la chaleur de la fumée de bois. Cette technique donne une chair très tendre, feuilletée, presque émiettée, riche en gout, qui se mange tiède ou froide. Avec une petite sauce à la moutarde c’est un régal.
Chez Veera enfin pour notre premier soir, nous avons mangé un saumon entier cuit au four, dans une sauce au citron et à l’aneth avec des petites pommes de terre nouvelles, une tuerie !
Nous avons aussi découvert les fameuses brioches à la cannelle ! Les « Kanelbullars » sont si populaires, c’est la pâtisserie reine que vous trouverez dans toutes les boulangeries ; celles de Brod and Salt sont très savoureuses et fondantes, mais chaque boulangerie maitrise bien la gourmandise ! Nos préférées ont été celles du café Tornhuset sur le petit port de Gustavsberg, à la vitrine sacrément bien achalandée !
Attention, il existe aussi les « Kardemomabullars », les brioches à la cardamome: visuellement elles sont très proches de celles à la cannelle mais le gout est très différent. Si vous n’êtes pas fan de la saveur de la cardamome, vous risquez d’être déçu !
Enfin, les « Chokladbollar » ont été une révélation, mais attention, pas n’importe lesquelles !
Ce sont des boules de chocolat mélangeant sucre, beurre, flocons d’avoine et noix de coco râpée, symbole de la tradition suédoise et de la pause café fika : certaines sont plutôt médiocres, grasses et très sucrées, d’autres sont subtilement cacaotées, avec une bonne proportion d’avoine. La palme du délice revient aux Chokladbollar faites maison de la petite épicerie de Finnhamn ! Trônant sous la cloche en verre sur le comptoir, on en a pris plusieurs fois jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus !
Le droit à la nature
C’est ce qu’on vante partout dans les pays scandinaves et c’est évidemment très séduisant.
Pouvoir camper où l’on veut à partir du moment où l’on respecte une certaine distance avec les habitations et où l’on restitue l’espace tel qu’on l’a trouvé.
Mais la nature est hostile !!! Nuées de moustiques, herbes hautes, sandflies, pas toujours si facile de trouver des aires de campement agréables, nous l’avons testé lors de notre deuxième jour de campement pendant l’expédition en radeau. Et ceci nous a été confirmé par une famille française qui voyageait pendant trois semaines à pieds le long de l’Archipelago Trail, d’île en île. Le campement sauvage a ses limites. En revanche les parcs nationaux entretiennent des aires aménagées avec abris pour le vent, aire de barbecue, et parfois même toilettes sèches, et ça change tout. Munkelbol au bord de la Kläralven dans le Varmland reste un souvenir inoubliable quand on découvre cette aire une fois l’accostage réussi!
Le sauna, enfin !
C’est une institution en Suède ! De très nombreux habitants ont leur propre salle de sauna à la maison, inclus à l’habitation ou déporté dans le jardin ou au bord de l’eau sur le ponton.
Le sauna se partage en famille, les enfants y sont initiés dès l’âge de 3-4 ans.
Electrique ou au feu de bois, on y fait des séances plutôt le soir: les plus férus y vont quotidiennement, les autres en moyenne trois fois par semaine.
Si vous aimez tester vos limites, transpirer puis vous jeter à l’eau froide, c’est un grand bonheur.
Ce fut une révélation pour Pierre qui aime le sauna de longue date mais n’avait jamais testé le bain de mer en suivant : il a adoré.
On vous conseille absolument les bains vintage de Saltsjobaden (voir l’article dédié).
Dans la maison où nous logions en échange, le sauna était une petite pièce supplémentaire dans la salle de bain, et Veera m’avait indiqué des serviettes spécialement conçues pour être posées sur les bancs de bois.
Chez Mikael à Nämdö, c’était une cabane à part avec son saut d’eau glacé : challenge pour activer la corde ! (un bonheur à minuit alors qu’on devine encore la lueur rose entre les sapins).
Il existe aussi des sauna publics gérés par les parcs nationaux disséminés dans les îles de l’archipel. On paie son passage sur une application, c’est bien sûr lié à la confiance, le bois est fourni, et la mer sert de grand bain : saunas avec vue garantis !
Celui de Nämdö était très tentant mais nous ne l’avons pas testé (conséquence de la flemme d’y aller en 20 minutes de marche alors qu’on avait notre sauna privé sur le terrain!), celui de Finnhamn offre une vue magnifique sur la mer et la lumière du soir plein ouest.
Nous avons surtout compris que le sauna se vit comme une réunion sociale, très loin de nos clichés « bien-être, spa et silence » ! En Suède on papote, on rit, on s’interpelle, on y boit même la bière de l’apéro !!!
La température « idéale » est entre 70 et 80 degrés !! « 90, c’est un peu trop ! » nous dit-on !
Mais à 60 degrés on est déjà pas mal…
Et la tenue me direz-vous ? Dans les sauna mixtes, qui sont majoritaires, les maillots de bain sont plutôt la norme, même si nous avons vu à plusieurs reprises des gens dans leur plus simple appareil avec une petite serviette autour de la taille. Pour le vestiaire qui est lui aussi commun, les Suédois ont fait preuve d’une belle éducation : ils quittent la pièce le temps que vous vous changiez, si vous êtes de sexe opposé. Pas de stress, donc.
Enfin, selon l’expérience recherchée, on vous conseille d’y aller plutôt vers 11h pour être seuls, ou plutôt à partir de 17h si l’on cherche la rencontre et les échanges avec la population !
C’est assurément une de nos expériences préférées en Suède !
Une seule envie ??? Y retourner en hiver bien sûr, et trouver de nouvelles pépites hors sentiers battus pour vivre la Suède sous la neige !













































































































































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